Karine's profileLes Donjons du Carillon ...PhotosBlogListsMore Tools Help
    December 06

    Les coulisses

    Je l'avais connu là. Un endroit où je ne retournerais pas. Où je n'aurais pas dû aller. Que de bêtises et d'illusions. Il m'avait trompée. De ses belles paroles et de son caractère enjôliveur. Je m'étais fait prendre à mon propre jeu. Dans les coulisses de ma vie, je n'avais su tout contrôler. Je n'étais pas le scénariste, encore moins le réalisateur. Tout s'était mis en place et je n'avais su écarter les embûches.

    Et, pourtant, je te voyais agir. Je savais que tu n'étais pas réel. Un acteur dans un film dramatique. Et j'étais la belle cruche qui s'était fait embobiner. Ma tête me disait sans cesse de m'éloigner, mais mon coeur se battait à l'en ignorer. Je te voulais, désirais ardemment.

    Malgré les avertissements de mon esprit, j'ai succombé. Ton charme m'avait envoûtée. Je me suis tellement brûlée à t'aimer. Les scènes se propulsaient devant moi sans que je n'ai aucun contrôle sur celles-ci. Tu étais le maître. Tu devinais tout. Tu me manipulais telle une marrionette.

    Jetée telle une mauvaise actrice d'un film, je me suis retrouvée. Pleurs, chagrins, regrets. Mais plus que tout: haine. Ce que je te détestais de m'avoir joué la comédie! Ce que je me détestais de n'avoir rien compris. Ce que je détestais cet épisode de ma vie. Un épisode qui n'allait être que de passage, mais qui faisait maintenant partie de l'histoire...
     

    Écrit pour le thème du mois de novembre 2008 "Le cinéma" sur Les Fabuleurs (http://lesfabuleurs.exprimetoi.net/).

    Rêves contraires

    Petite, je rêvais de découvrir le monde, de traverser les frontières et de rencontrer des gens de mille cultures. J'étais avide de m'imprégner de toute nouveauté et ainsi m'inspirer naïvement de celle-ci. Les paysages mondains, les châteaux vieux de 1000 ans, les lacs enchantés et toutes les autres choses extraordinaires qui se trouvaient sur Terre. J'étais jeune, complètement éprise de ces beautés, de ces éléments sur notre planète. Les villes bondées et les campagnes désertes m'intéressaient tout autant. J'étais pressée de découvrir le monde et seul ce rêve comptait à mes yeux. Je voulais désespéramment marcher sur des lieux inconnus et savourer avec enthousiasme et fierté ces voyages...

    Maintenant, j'ai vieilli. J'ai découvert ce monde. Dur, cruel, pauvre. Une peinture morne et triste sur une toile qui invitait à tellement plus. J'ai marché à travers les peuples à m'imprégner de leur culture, à essayer de comprendre comment on pouvait vivre dans tout ce merdier. Partout, autour de moi, ici comme ailleurs, tentatives désespérées pour atteindre le bonheur. Ma quête de découvertes a plutôt été une quête sur le sens de la vie. Cette planète, la Terre, qui nous a accueillis si humblement, souffre en silence de nous voir la maltraiter de la sorte, mais aussi de nous voir se maltraiter entre nous. Avec honte j'ai traversé les frontières, les continents et les océans. J'ai pleuré de me retrouver en ces lieux. J'ai détesté découvrir le monde...

    Oui, j'ai vielli. Et maintenant, mon plus grand rêve est de n'avoir jamais compris que ce monde autour de moi n'est qu'un grand cauchemar... et que ce dernier ne se terminera jamais.


    Écrit pour le thème du mois d'octobre 2008 "Les rêves ou le rêveur" sur Les Fabuleurs (http://lesfabuleurs.exprimetoi.net).
    September 02

    Solitude

    Seule
    Confinée aux tréfonds de mon esprit
    Branches entremêlées d'un tilleul
    Un serpent ressemblant à ma vie

    Gelée
    Paralysée jusqu'à la profondeur des os
    Sang hypnotisé par un coeur fêlé
    Un courant m'engloutissant dans l'eau

    Peinée
    Courbée sous le poids des pensées
    Parchemins tâchés par les années
    Un souffle s'arrêtant à la fessée

    Malade
    Secouée de tremblements le long du corps
    Pendules balancés d'un geste fade
    Un son devenant de plus en plus fort

    Oubliée
    Tranchée précisément au milieu du coeur
    Énergie calmée par une loi reliée
    Une griffre s'agrippant à ma douleur

    Souffrante
    Attachée à ces désirs de larmes
    Pluie versée suite à ce qui hante
    Un démon contemplant une arme

    Écrit le 21 août 2008
    July 19

    Le gouffre

    Le gouffre. Noir et obscur comme la fin du monde. Cruel et indésiré tel un monstre amer et affable. Mon coeur se consumait dans d'atroces souffrances et mon esprit vagabondait vers des terres insouhaitées. Ce que cette douleur était intolérable! Même mes larmes n'osaient plus se montrer au grand jour tellement ce paysage morbide était irritant. J'étais seule. Sans toi. Sans vous. Sans personne à mes côtés pour m'aider. Fleurs fânées. Irrégularité des nuages sombres. Ma gorge se resserait telles les griffes d'un dragon en son sein. Mon air se disperçait dans ce monde sans vie et sans joie. Faible et torturée, je m'étais mise à crier ma terreur et ma tristesse. L'écho de mes cris se répercutait sur les pierres des falaises environnantes. Personne d'autre que moi-même pour répondre à mon appel à l'aide. Épuisée de ces pertes d'énergie inutiles, je m'étais laissé tomber sur le sol. Genoux meurtris par cette tombée, finalement recroquevillée en boule tel un foetus.

    À cette minute même où j'avais laissé tomber tout espoir, où je détestais ce monde morne et défraîchi, une lumière jaillit à travers cette obscurité. Un rayon de soleil discret qui franchissait ces nuages denses. Je restais les yeux fermés, croyant rêver, ne voulant pas croire que quelque chose de beau m'arrivait. Non, c'était impossible. Une main ne se tendait pas vers moi... Et pourtant, en entrouvant mes yeux, quelqu'un était là. Debout, souriant gentilment, voulant me secourir. J'avais peur de tendre la main et de suivre cette personne. Peur de me réveiller et de me rendre compte que je rêvais. Cependant, elle insistait d'un regard aimant et dévoué. Elle ne me laisserait pas tomber. J'eûs donc le courage de me redresser, de tendre la main et de me laisser guider par cette personne, cet âme charitable qui vint me chercher dans ces moments les plus sombres. Je n'étais plus seule. La lumière était revenu. Le paysage n'était plus aussi laid qu'il l'avait jadis été... En marchant aux côtés de cet inconnu, je souriais, car je m'éloignais du gouffre.
     

    Écrit pour le thème du mois de juillet 2008 "L'espoir" sur Les Fabuleurs (http://lesfabuleurs.monforum.com/)

    Le chevalier

    Il était une fois un chevalier qui parcourait terres et marées à la recherche de conquêtes et de trésors. Ce chevalier n'avait guère beaucoup de potentiel, comme le proclamait si ardemment le Roi. Il avait beau avoir été promu chevalier, il n'en était pas moins un simple voyou pour les gens de la haute-gamme. Non plus n'était-il choyé par les gens de la comté, ceux-ci en avaient peur et ne l'aimaient guère. Cependant, tout cela allait bientôt changer, car le destin finissait toujours par nous rattrapper.

    En cette date lointaine, chevalier Alphonse De Labadie, s'était retrouvé au piège dans un petit village où habitaient des gens simples et loyaux. Ces gens trimaient dur et, malgré leur amertume envers la royauté, ils en restaient fidèles. Lors de l'arrivée du chevalier qui se cherchait un endroit où se cacher des soldats du Roi, les quelques hommes du village qui l'avaient vu arriver, se jetèrent eux aussi à sa poursuite. Toutefois, pour une raison obscure, il s'avéra que le chevalier réussit à se cacher. Une incompréhension totale s'empara du village, mais quiconque n'eut l'audace d'avouer aux soldats du Roi qu'ils l'avaient vu passer.

    Dans une cave délavée, chevalier Alphonse De Labadie, pleurait par tant de peur. De sa main ensanglantée, il tentait en vain de sortir les objets de son baluchon. Avoir tout cet or ne l'empêchait guère de souffrir et son coeur battait la chamade pendant que son propre sang coulait sur le solage. Quand il leva les yeux, sa douce compagne s'agenouilla devant lui, lui caressa les cheveux et l'embrassa tendrement sur le front. Le chevalier savait qu'elle partait et il ne lui en voulait pas. Pour sa vie et celle de ses descendants, dame Alphonse De Labadie, devait quitter ces lieux, avec trésors et chagrins, afin de les revendre et continuer sa vie.

    Cependant, pendant qu'elle partait, que les derniers souffles du chevalier se faisaient entendre, Alphonse De Labadie, se demandait s'il n'avait pas poussé vers le danger ses propres enfants et sa bien-aimée, car sans lui, comment eux feront-ils pour survivre et, oh combien possible, suivront-ils ses propres traces?


    Écrit pour le thème du mois de mai 2008 "Il était une fois..." sur Les Fabuleurs (http://lesfabuleurs.monforum.com)

    April 15

    Avoir survécu

    À travers les flammes, je me demandais où j'étais. Aucun souvenir de ma vie présente ou, du moins, aucun souvenir qui se rapprochait de ce que je vivais. Qui avais-je été? Je ne le savais plus. Mon coeur battait la chamade et, pourtant, je ne ressentais plus rien. Que de l'adrénaline. Un instinct de survie plus fort que tout... lamentable. Je courais sans savoir vers où je me dirigeais, mais je courais pour sauver ma vie. Peu importe l'obstacle qui m'apparaîtrait devant moi, je l'éliminerais. Peur, dégoût... plus rien de cela n'était réel. Tout ce que je voulais, c'était survivre. Tuer si nécessaire, mais survivre. Pour retrouver les miens. C'était mon plus grand désir...

    J'y suis arrivé, à m'extirper des flammes. Oui, avec peine et misère, mais oui, j'y suis arrivé. Tuer, je l'ai fait. J'ai survécu, mais à quel prix? Remords, culpabilité, douleur... Ces souvenirs me hantent, jour et nuit. Retrouver les miens n'a pas été libérateur. Au contraire, retrouver les miens me rappelle sans cesse que j'ai survécu... et que pour survivre, j'ai dû tuer, faire des horribilités. Mon coeur s'effronde à chaque seconde de mon existence. Aucun moment heureux ne peut être vécu de ma part de façon enjouée. Tout reste en moi froid, honteux. Tout a un goût affreusement amer.

    Retrouver les miens, avoir survécu, était ce que je désirais le plus. Le poids de ces souvenirs dans ma vie est toutefois trop lourd. Être parmi les mienx pourrait me soulager... Au début, je l'ai été, je l'admets. Mais les jours ont passé et j'ai revu dans mes souvenirs ces hommes qui sont tombés. Jamais eux n'ont eu la chance de retrouver les siens. Et moi, je n'entends que les cris de leurs voix à travers mes nuits... et je pleure, car ce fardeau m'étouffe de plus en plus. Au lieu de tomber comme eux à travers ces flammes, je meurs de mon côté à petit feu. Je devrais me réjouir d'avoir survécu, mais je me demande parfois si...


    Écrit pour le thème du mois d'avril 2008 "La guerre" sur Les Fabuleurs (http://lesfabuleurs.monforum.com/)
    March 29

    La porte forgée de fer

    En ces instants d'innocence
    Confiant et sans aucun doute
    Pleurs simples d'un coeur pur
    Émerveillé par tant de beauté

    Enfant es-tu d'oser l'exploration
    D'un monde oh si souvent cruel
    Ton âme n'a guère encore souffert
    Tu espères la Terre sans guerre

    Tes parents ont gardé l'essence
    De la vie telle une grande route
    Jamais n'as-tu rencontré un mur
    Ainsi n'as-tu pas appris à te méfier

    Perdu dans ces rues sans émotion
    Tu marches sans peur tel un rituel
    Tes pas voguent comme sur la mer
    Personne ne croierait que tu erres

    Le jour veut pourtant tirer sa révérance
    Les minutes tombent goutte à goutte
    Le temps te secoue de ses murmures
    Jamais ne t'es-tu senti par lui si pressé

    Premier doute face à la présente situation
    On lui avait assuré jadis qu'un être fidèle
    Lui ouvrirait toujours sa porte forgée de fer
    L'enfant n'y voyait cependant plus aussi clair
     

    Pour le thème du mois de mars 2008 "la porte d'à-côté" sur Les Fabuleurs (http://lesfabuleurs.monforum.com)
    March 03

    Larmes de crocodiles

    Depuis ma tendre enfance, je m'étais toujours demandé pourquoi tante Édith n'aimait pas la mer. Nous, Gaspésiens de souche, n'aurions jamais imaginé qu'un être vivant digne de foi puisse ne pas l'aimer. Non que nous prétendions être dans un paradis terrestre, mais pour avoir vécu l'expérience d'être loin de notre chère et apaisante mer, nous savions qu'elle nous manquait rapidement dès que nous quittions notre coin de pays.

    Et pourtant, tante Édith n'aimait pas la mer. J'ai su voilà près de quelques mois pourquoi et, par moments, je me dis que j'aurais préféré ne jamais l'apprendre... mais je vous raconte l'histoire!

    Lorsqu'elle était jeune femme, que je n'étais même pas au monde - et même que l'idée de ma conception n'avait même pas traversé l'esprit de quelconque humain - tante Édith avait rencontré un beau et jeune homme qui avait réussi à lui faire fondre son coeur. Tante Édith, malgré les restrictions et les interdictions de ses parents, n'en a fait qu'à sa tête et a savouré des moments magiques avec son don juan.

    Un soir, ils sont partis sur la mer, en chaloupe. La mer était calme et paisible. Et, sans crier gare, le jeune homme a jeté tante Édith à la mer et tante Édith a crié de la ramener, mais il est parti. Seule dans l'eau à tenter de nager pour ne point crouler sous l'eau, dans la confusion et le désespoir dans lesquels elle se trouvait, elle a pensé maintes fois qu'elle ne s'en sortirait pas... et que tout cela n'était qu'un rêve. Son amoureux ne pouvait l'avoir laissée là, seule... seule avec la pensée que sa mort était prochaine...

    Par miracles, dira-t-on, il est revenu et a traîné tante Édith dans le bateau. Les larmes aux yeux, il s'est fondu en excuses. Tante Édith, crachant de l'eau et essayant de reprendre son souffle, lui a dit de retourner sur la berge, ce qu'ils ont fait. Elle savait qu'il n'était pas sincère, que ce soir-là, il avait voulu la tuer... Il n'avait pas pleuré pour vrai. Cependant, lorsque son père avait voulu le retrouver, le don juan avait disparu... et personne ne l'a plus jamais revu.

    Voilà pourquoi tante Édith n'aime pas la mer. Et depuis que je sais, je l'aime beaucoup moins qu'auparavant moi également...
     

    Écrit pour le thème du mois "Édith n'aimait pas la mer..." sur Les Fabuleurs.
    http://lesfabuleurs.monforum.com/

    En vouloir

    J'étais ici, pas très loin de l'endroit dont je ne me souvenais pas. J'avais fui. J'avais couru. Oui, il me semblait bien que j'avais couru. À en perdre conscience... Ou à seulement oublier comment j'en étais venu ici. Est-ce que j'avais perdu conscience? Je ne me rappelais plus.

    Je n'avais que ton visage en tête. Ton doux et charmant visage. Que je le détestais! Une simple image qui m'entraînait dans un vide obscur et visqueux. J'en suffoquais. Le souvenir de ton odeur m'étouffait. Si puissant, si pur... Et tes yeux, si pénétrants. Ce que je t'avais aimée! Mais tu ne le savais pas. Et tu ne le sauras jamais.

    Quand t'avais-je quittée? Quand avais-je décidé de partir pour ne point revenir? Et combien j'étais peiné d'avoir pris cette voie? Je m'aurais rentré un couteau dans le coeur que mon corps n'aurait pas eu davantage l'impression de mourir... Que je me détestais de t'aimer autant! Ce que j'aurais voulu mourir à cet instant même pour pouvoir oublier comment j'avais pris la fuite. Pour t'oublier. Pour ne plus t'aimer. Ce que j'avais agi de façon inconséquente... et ce que je m'en voulais! Ce que je t'en voulais! Et ce que j'en voulais à cette vie, à l'amour... ce que j'en voulais à tout... mais plus que tout, à moi...
     

    Écrit pour le thème du mois "L'amertume" sur Les Fabuleurs.
    http://lesfabuleurs.monforum.com/

    Ma petite soeur

    J'avais 7 ans. Ma vie avait tout son sens sans pourtant que j'aie un seul autre but que celui de m'amuser. Ce jour-là, il avait neigé. Quel enthousiasme m'avait envoûté lorsque j'avais découvert cette tombée de neige folle! Mes parents m'avaient laissé sortir et j'avais joué dans la neige pendant des heures. J'étais entré couvert de neige... qui s'était vite mise à fondre! Mais je m'en foutais, j'étais heureux!

    Le lendemain, la tempête était terminée, mais les montagnes de neige faisaient travailler mon imagination. Ma petite soeur ne cessait de me demander de sortir, de venir avec moi. Mes parents ne l'avaient pas laissé sortir la veille, mais cette fois-ci, à la clarté, sans vent et sans tombée de neige atroce, ils m'ont incité à l'inviter avec moi. J'adorais ma petite soeur, mais je me disais qu'une petite fille de 4 ans ne pouvait qu'être dans mes pattes. Enfin, elle était venue avec moi.

    Pendant que je faisais un ford, Sarah me parlait de tout et de rien. Elle a commencé à se rouler dans la neige et elle rigolait. Je riais aussi, mais je voulais finir mon ford avant que mes cousins arrivent. On allait pouvoir faire ensuite les leurs, puis faire des combats de boules de neige. Ce que ça allait être marrant! Donc, j'ai continué sans trop me soucier de Sarah. Et, un moment est passé... et je n'entendais plus Sarah. Lorsque j'ai voulu lui demander quelque chose, que je ne l'ai pas vue sur le coup, j'ai cru qu'elle me jouait un tour. Ce qu'elle était farceuse, ma soeurette.

    Le temps a passé sans que je ne l'entende, puis j'ai cherché, cherché, cherché. Mon coeur a commencé à s'énerver. J'ai crié, mais elle ne répondait pas. Je suis entré dans la maison pour avertir mes parents, mais elle n'était pas là. Alors là, la panique générale... Je n'avais jamais vu mes parents se lever à une vitesse aussi rapide, s'habiller tout aussi rapidement... et sortir dehors vêtus maladroitement.

    On a cherché, cherché, cherché... et... je pourrais vous dire qu'on ne l'a jamais retrouvée, mais... ce serait une fin triste! Enfin, j'ai cru qu'on ne la retrouverait jamais. Et, idiots que nous étions dans notre panique, Sarah se trouvait tout simplement bien installée dans le salon de mes grand-parents, ceux-ci vivant à côté de ma maison.

    Depuis, chaque hiver, je fais mes fords avec ma petite soeur... et plus jamais je n'oublie que j'aurais pu ne jamais la retrouver...
     

    Écrit pour le thème du mois "L'hiver" sur Les Fabuleurs.
    http://lesfabuleurs.monforum.com/

    Tic-Tac

    Ce que j'étais excitée! La soirée s'annonçait merveilleuse... et pourtant, jamais je n'avais été aussi anxieuse. Comment pourrais-je contenir cette joie démesurée qui m'habitait lorsque je te verrais?! Ne pourrais-je pas tout simplement te sauter au cou comme dans mes nombreux scénarios de cette rencontre? Non. Impossible. Tu me croierais folle.

    Un regard vers le miroir. Sourire satisfait. Toute préparée, j'étais! Cheveux soigneusement peignés, vêtements tout aussi soignés tout en mettant mon corps en valeur, maquillage délicat qui rendait mes traits plus attisants. Je me sentais belle et revigorée. Le reflet que me donnait la glace me rassurait. Il allait me trouver resplendissante.

    Les minutes étaient toutefois agonisantes... Pourquoi le temps passe tellement moins vite lorsqu'on attend impatiemment quelque chose?! Tic-tac, tic-tac... Je regardais l'heure à toutes les secondes. J'étais prête depuis un long moment déjà. Tic-tac, tic-tac...

    Et finalement, l'heure arriva. Mon coeur se crispât. Il était temps. Je sortai donc de chez moi et me rendit avec enthousiasme et, je ne le cacherais pas, un peu d'appréhension. Était-il déjà arrivé? Un regard aux tables me donna la réponse: non. Il ne devrait pas tarder.

    Je m'installai donc, sans trop d'inquiétude, puis attendai. Quelques minutes passèrent. Je pris une revue et commençai à la lire... Hum, quelques autres minutes. Où était-il? Tic-tac, tic-tac... Je gardai espoir. Puis, après de nombreuses autres minutes, je me rendai à l'évidence qu'il ne viendrait pas.

    Mon coeur se figea. Telles les aiguilles d'une montre qui s'arrêtent. Déçue et amère. Tels étaient les mots pour définir mon émotion grandissante. Quels efforts avais-je faits pour cette soirée! Quelle attente candide avais-je vécue en repensant à cette soirée!? Déçue et amère, oui...


    Écrit pour le thème du mois de novembre 2007 "Le rendez-vous" sur Les Fabuleurs.
    http://lesfabuleurs.monforum.com/

    November 03

    Archives médicales

    Comme plusieurs d'entre vous le savez, j'étudie actuellement en archives médicales. Je me rends compte jour après jour que le métier est méconnu et que certaines personnes pensent que je vais faire du classement! :P Mais tout cela est FAUX. Je ne serai pas commis/préposée au classement. Si ça vous intéresse, je vous fais un résumé de ce qu'est le métier d'archiviste médical.
     
    Évidemment, nous travaillons dans des établissements de la santé (CH, CLSC surtout, mais d'autres postes sont ouverts dans d'autres établissements comme par exemple les CSST, RAMQ et SAAQ).
     
    Notre métier consiste à analyser les dossiers des usagers afin de veiller à ce que toutes les informations obligatoires soient présentes. Ainsi, si un médecin a oublié de signer ou de mettre une information, il faut que ces informations soient ajoutées par ce dernier - il faut donc faire revenir le médecin pour que le dossier soit complet (il y a une procédure, évidemment, on ne fait pas revenir pour 1 seul dossier un médecin habituellement, il va revenir pour compléter plusieurs dossiers en même temps). Une des autres compétences se veut de bien connaître la médecine, car il est également possible que nous trouvions des erreurs de diagnostic dans les dossiers ou d'autres problématiques. Donc, c'est sûr qu'en tant qu'archiviste médical, on doit être en mesure de comprendre la médecine... sinon on ne comprend pas les dossiers! ;) C'est pour ça que je suis 4 cours de médecine... et de la biologie, puis de la terminologie médecale, etc.
     
    Une deuxième tâche de notre métier consiste à coder (codification). Ceci se fait à l'aide d'un logiciel, mais il revient à nous, archiviste, de bien cibler le diagnotic et les autres informations à coder. Il faut les noter au même moment au dossier, non seulement à l'écran. Cela permet entres autres de regrouper des statistiques. Je pourrais vous en dire plus lorsque j'aurai suivi le cours relié à ce sujet. ;)
     
    Les archivistes médicales peuvent également être appelées à répondre à des demandes d'accès à son dossier médical. Quand un usager (vous) veut consulter son dossier, il doit en faire la demande au département d'archives médicales. Il y a différentes procédures pour déterminer quels formulaires ou documents le patient a le droit de consulter. Et non, on ne peut pas voir tout son dossier! ;) Ainsi, l'archiviste doit faire le tri des informations ou simplement donner l'information que la personne demande, quand il est possible de le faire. Il est possible que, selon les lois, on ne puisse pas donner telle information!
     
    Il y a différentes autres tâches qu'on peut faire, mais celles-ci sont les principales. Dépendamment de si on travaille dans un CH ou un CLSC, la répartition des tâches change beaucoup. Je n'entrerai pas là-dedans. lol
     
    Si vous voulez en savoir plus: http://www.aqam.ca/ C'est le site de l'Association Québécoise des Archivistes Médicales
    Mon collège, qui explique le métier: http://www.clafleche.qc.ca/
     
    Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
    October 12

    Le silence

    Il était 3h04. Pas une minute de plus, pas une de moins. Tu étais étendue sur le sol, sans vie, figée telle une image sur un panorama. Qui étais-tu? Qui avais-tu été? T'avais-je vraiment aimée? Et toi, m'avais-tu aimé?

    J'aurais pu mille fois te retenir, te supplier de rester, mais m'aurais-tu écouté? J'en doute. Tu ne m'écoutais plus. Même mes plus subtiles délicatesses te passaient comme la brume au travers de l'orage. Non, tu ne voulais plus rien entendre. Enfin, plus de ma bouche.

    Te regardant gisant sur le sol me pétrifiait de peur et de douleur. Ma dernière tentative pour te retenir avait échoué. Cris et batailles. Toute cette folie résonnait dans mon esprit. En écho. Où avais-je eu la tête? Que t'avais-je fait?

    Douce pâleur qu'était devenu ton corps. Deux pierres sorties de l'enfer figuraient à la place de tes yeux. Sans vie. Si belle et pourtant si froide. Cette image que j'avais de toi était telle que celle que tu étais dans les derniers moments de ta vie à mon égard. Ce que je te haïssais de me punir de ton ignorance! Savais-tu combien je t'aimais? Sais-tu combien de temps j'ai purgé ma peine en silence? Dis-moi...

    Mes gestes n'ont su qu'exprimer mon silence, ma souffrance. Je suis désolé, cher amour... Les coups apportés à ton égard n'étaient qu'à la mesure de ton silence au mien. Ta mort n'exprime que ma douleur... et la folie dans laquelle tu m'avais jeté...
     
    ___________
    Écrit pour le thème du mois "Comment je t'ai tué(e)" sur Les Fabuleurs.
    http://lesfabuleurs.monforum.com/
    October 08

    On / Off

    Tout n'est comme que l'interrupteur d'une lumière. En un instant, un simple clic peut faire tout changer. En un instant, tout peut disparaître. Un simple mouvement et plus rien.

    L'action est simple, mais que nous pousse-t-il à la faire? Regardons-nous toutes les possibilités avant de cliquer sur l'une ou l'autre des touches? On, Off, quelle volonté nous pousse à en choisir une seule? Et combien oh pouvons-nous en un instant choisir d'utiliser les deux à la fois?

    Savons-nous à quel point cette lumière nous rendra de nouveau dans la noirceur à sa mort? Pourquoi vouloir hausser le plaisir quand nous possédons déjà beaucoup? Quelles pertes aurons-nous après ce choix? Qui sommes-nous pour changer le destin? Sommes-nous si aveuglés par cette lumière que nous oublions à quel point la noirceur peut être dense et cruelle?

    Clic!

    On Si belle, si désirée, dans les moments inopportuns, cette lumière nous paraît si accessible. Une illusion délibérée. Pour attirer nos âmes en des endroits confortables. Mais, tu n'es guère réellement là. Moi non plus d'ailleurs. Une illusion...

    Off Plus rien. On ne saurait dire si quelque chose s'est passé. Tu n'existes pas. Moi non plus d'ailleurs. Je suis un fantôme dans l'étang de l'infidélité. Je ne sais plus où tu te trouves. Peut-être es-tu à mes côtés, à pleurer... Peut-être n'as-tu jamais existé?

    On, Off, On, Off...

    ... Et que se passera-t-il si un jour je reste coincée à l'une ou l'autre de ces touches? Oublierais-je que toujours il faut regarder les deux côtés de la médaille? Qu'à nos gestes, il y a des conséquences? Que dans ce qu'il y a de bon, il y a également du mauvais et vice-versa? Bien ou mal, toujours il nous faut l'un et l'autre...

    Sans eux, nos choix seraient automatiquement sans aucun sens... Et oui, nous pourrions rester coincés à l'un ou l'autre de la face du monde... malheureux de ce vide de sens, vide et mort... que l'on soit dans la lumière ou dans la noirceur
    July 21

    Site Buster

    Je suis franchement tannée de voir le dernier topic en tête de liste, donc j'ai décidé d'en faire un nouveau! Et là, je savais pas vraiment sur quoi le faire sauf que j'ai pensé à vous donne ce lien: http://bustertheband.com/ C'est le site d'un groupe que j'ai découvert par l'intermédiaire d'un concours de musique (2nd skin contest), puis ça vaut le détour, sincèrement!! Je suis allée les encourager à la demi-finale et à la finale, puis ils ont gagné! :) C'est pas de ma faute, évidemment... lol Je ne me lancerai pas des fleurs là où j'en mérite pas! Enfin, faites un tour et dites-moi ce que vous en pensez!
     
    July 11

    Taguée... oops!

    Au risque d'être jugée copieuse, je vous avertis tout de suite que j'ai copié-collé le message qui suit, enfin, en changeant certaines parties... Je me sentais paresseuse... hihi

    J'ai été taguée.
    C'est Humus le coupable. C'est lui qui m'a taguée. Ne vous en faites pas. Ça ne fait pas mal.  Ce n'est qu'un jeu entre blogueurs afin de mieux se connaître les uns les autres.

    Alors voici les règles :
    - Chaque personne décrit sept choses à propos d'elle-même.
    - Ceux qui ont été "tagués" doivent écrire sur leur blogue ces sept choses ainsi que les règlements du jeu.

    - Vous devez ensuite "taguer" sept autres personnes et les énumérer sur votre blogue.

    - Vous laissez alors sur les blogues des gens que vous souhaitez "taguer" un commentaire leur indiquant qu'ils ont été "tagués" en les intimant à lire votre blogue.

    Voici donc les sept choses à savoir à mon sujet :

    1) L'amitié est quelque chose qui est très important pour moi. Bien sûr, mon chemin sur la route de l'amitié n'est pas désuet d'erreurs, et cela va s'en dire qu'envers moi également, certains gens ont leurs propres fautes. ;) Il serait appitoyant de dire que j'ai toujours eu le mauvais rôle! Il n'empêche que sur cette route, des apprentissages ont été faits, que ce soit à cause d'erreurs ou plutôt à cause d'événements heureux ou malheureux. Je ne pourrai jamais assez dire combien il est apaisant d'avoir des amis sincères et vrais. Peu le seront... et pourtant, ô combien de gens marcheront-ils à nos côtés sur cette route... Merci à mes amis d'être là. Je les aime, je les respecte, je ne les juge pas. Je peux tout de même dire mon opinion, ne vous en faites pas... lol Je considère seulement qu'il faut se dire les choses sans jugement et avec respect. Enfin bref... je pourrais en faire un topo.

    2) Je suis une environnentaliste. J'ai toujours été très attirée par la nature, d'aussi loin que je me souvienne, mais je suis active que depuis quelques années. Les gens qui me connaissent depuis quelques années savent très bien que les arbres, il faut leur faire attention. Et combien de fois je regarde mes amis ou ma famille avec de gros yeux quand on oublie son sac en cotton ou en plastique pour aller à l'épicerie... ou qu'on prend un sac quand on en a pas besoin dans un magasin? Et encore quand on ne récupère pas? Ou qu'on jette de quoi sur le sol!? Faites attention, populace humaine!! Vous tuez notre planète! Et faites attention aux arbres, ce sont des êtres vivants qui nous aident à vivre!!! Vous rendez-vous compte!?! Oui, c'est TRÈS important pour moi... très très. C'est une des seules causes qui me tient à coeur sur ce monde et pour laquelle je me bats actuellement, à ma façon.

    3) Si j'étais riche - enfin, seulement si j'en avais les moyens, disons - je voyagerais! Oui, tout le monde peut le dire... mais moi, c'est indispensable! J'ai eu la piqûre quand je suis allée en Belgique et en France en 2003. Et cette année, j'ai l'impression que j'ai eu tellement d'occasions de voyager - et aussi que je les vois partout... je dois être en manque - que je ressens le besoin trop intense de le faire! J'adore le voyage pour se retrouver ailleurs, tout simplement. Je ne cours pas les musées ou les places touristiques, mais j'aime me promener dans une ville d'un autre pays ou même dans mon pays, ma province. J'aime découvrir de nouveaux horizons, marcher là où on a marché des millions de fois, voir des visages inconnus et me dire que je suis allée là-bas, que moi, j'y suis allée. Trop intense.

    4) Sûrement vous avez remarqué que j'aime écrire. Et bien, sinon, vous êtes aveugles ou carrément innocents. LOL Je fais des blagues! :D Enfin oui, j'aime écrire. À ce sujet, vous devriez savoir que j'ai écrit 2 romans durant mon secondaire et qu'entre 1999 et 2005, j'ai écrit des tas de poèmes, puis des nouvelles... et que maintenant, j'en suis à poursuivre la rédaction d'un nouveau roman, suite de mon 2ème. J'en éprouve une grande fierté et c'est apaisant, relaxant. Je ne prévois pas tenter de publier, mais ça n'a jamais été mon but en écrivant...

    5) Je crois aux vies antérieures et je pratique quelques trucs ésotériques (tarot, pendule). Ce sont des croyances, peu importe si elles sont illusoires ou réelles. Ce qui importe, c'est de se sentir bien avec nos croyances et de ne pas tenter de changer celles des autres. C'est enfin mon avis.

    6) Je suis une consommatrice de vêtements terrible. :P J'essaie de me calmer, mais quand je trouve un morceau de vêtements qui me plaît trop, je peux parfois ne pas résister... et, si le prix est convenable et que je ne l'ai pas acheté parce que je ne voulais pas me sentir coupable de l'acheter, j'y pense pendant 1 semaine avant d'y retourner... lol Une vraie obsession. :P Enfin, je ne saute pas sur tous les vêtements, je vous rassure et je n'éprouve pas le besoin de magasiner à chaque semaine, ni à chaque mois. Je suis pas riche, je vous rappelle... lol

    7) J'aspire à apprendre à communiquer en plusieurs langues (espagnol, italien, allemand) et de perfectionner celles que je connais déjà (anglais surtout, puis pourquoi pas le français? je le maîtrise déjà bien, mais c'est une langue complexe), à apprendre à jouer des instruments de musique (guitare sèche, tam-tam, violon), à faire du sport (en général dont le jogging, le badminton, la natation et la danse). Toutefois, je manque de sous et de volonté. lol

    Voici les gens que je taggue: Mat, Mariz, Roxy, Pierrick, Jo, ZeKat, Booly

     

     

    July 02

    Votre premier mot

    Juste pour le fun, je voudrais savoir quel est le premier mot que vous avez dit dans votre vie. Je parle d'un mot franc, clair. Bon, on a tous dit "papa" et "maman", mais je vous demande un autre mot, plus significatif! Je crois pas que ça compte, ceux-là... C'est mon opinion, vous n'êtes pas obligés d'avoir le même!
     
    Enfin, ce serait bien que vous participiez si vous passez, qui que vous soyez!! Je sais bien que ce ne sera pas tout le monde qui saura leur premier mot, mais n'hésitez pas si vous le savez!! :)

    Moi, c'est Attends! :) Je le dis encore souvent... lol
    June 24

    Un gars endormi sur le bord de la route

    Ce matin, je revenais de chez une amie en bus et un moment donné, je vois un homme couché à plein ventre, les jambes toutes croches, ses sacs à dos à côté de lui. Il avait l'air mal en point, tellement que c'était à se questionner s'il n'était pas mort... Bref, des gens style tit-kids commencent à gueuler et à se foutre de la gueule du gars. Je trouvais ça tellement insensible!! On ne savait même pas s'il était vivant. J'ai trouvé ça très irrespectueux. Même si le gars était saoûl-mort, je trouve ça franchement imbécile de commencer à se foutre de sa gueule et de crier en cinglés après.
     
    Bref, je sais qu'il n'était pas mort parce qu'un gars est sorti de sa voiture est allé le secouer un peu et qu'il a bougé. N'empêche, il devait être franchement sonné... C'est fucké voir ça. J'avais jamais vu ça... En plein jour, gros soleil, un papier journal qui lui passait sur la tête et il ne se réveillait même pas... surtout les gens qui criaient, les voitures autour et tout le tralala. Le gars est même chanceux qu'on l'ait pas volé.
    June 16

    Québec city...

    Je ne veux pas quitter Québec!! Sniiiiiiiiiif!!! J'aime Québec!!! Je ne croyais pas qu'on pouvait s'attacher à une ville... snifouille... :(
     
    Enfin, je ne pleurerai pas. ;) Je n'en suis pas à ce point! Je trouve seulement dommage de partir. Oh, je sais, je peux revenir après mes études! Je sais tout cela... mais là n'est pas la question. En 2 ans, les choses ont le temps de changer. J'aimerais sans doute toujours Québec, mais qui sait où j'aurai envie d'habiter? Qui sait où je me trouverai un emploi? 2 ans, c'est vite passé, mais c'est aussi vite rempli de surprises et de changements. Je ne fais donc pas de projets à long terme! Et bon, l'ordre du message est simple: je suis triste de quitter Québec.
     
    Et non, je ne suis pas à terre de retrouver Trois-Rivières... malgré que... enfin... la ville ne me manque pas. ;) Il y a toutefois des endroits qui me plairont de retrouver. :) Vous voulez que je vous en parle ou vous voulez parier? lol Il y a aussi de mes amis de Trois-Rivières qui me feront plaisir de retrouver... et je vais leur botter le cul pour ne pas être montés à Québec me voir plus souvent que moi je ne l'ai fait. :P Mais je ne leur en veux pas, car personne n'est obligé à rien... et obliger ses amis, c'est pas être respectueux envers eux. Et, je les aime, mes n'amis. Donc, je les respecte. :P Enfin, je dérive...
     
    I'll miss you, Quebec!!
    May 02

    Oh... ?

    Je pense à quelqu'un et ce quelqu'un n'est qu'une pensée. Une pensée qui s'estompe avec le temps, mais le temps qui renforcie cette pensée. Ce quelqu'un m'est inconnu, mais cet inconnu me connaît. Une connaissance qui s'envole et si le vol est trop lent qui me laissera flotter dans ces illusions volages. Une perception qui peut être erronnée, mais une erreur qui est bien réelle. La réalité est si près de l'illusion que le rêve se savoure de ses délices. Un désir si persistant qu'il en devient harcelant. Le coeur et l'esprit en sont couverts de caresses et d'émotions. Émotions si futiles qu'il en est empreint de subtilité.
     
    Oh qu'il est bien de penser à cet inconnu!
     
    J'ai laissé libre cours à mes paroles et voici ce qu'il en ressorti. C'est sympathique et envoûtant! ;) Enfin, c'est mon avis.